La piscine alternative


La piscine écologique rafraîchit l’été sans polluer, sans les frais d’entretien mais surtout elle favorise la biodiversité et apporte un vrai plus esthétique.

Au revoir chlore & co, mycoses, allergies, yeux qui piquent et peaux qui grattent !

Dans les piscines naturelles, nul besoin de chlore car ici on favorise le développement de la faune et de la flore aquatique. La biodiversité est sauvegardée par la reconstitution d’un équilibre, dans le but de garder l’eau propre. Le système d’épuration est simplement composé de plantes aquatiques qui filtrent l’eau.

En pratique :

Le bassin d’une piscine écologique est accompagné d’une “zone verte”. Cette partie végétale avec des nénuphars et des plantes oxygénantes, va permettre de maintenir le bassin en vie : c’est la zone de filtration. Cette zone végétale abrite aussi des libellules, des escargots d’eau et des grenouilles, prédateurs aquatiques naturels des moustiques. Cependant, les poissons sont fortement déconseillés, car ils produisent de nombreuses déjections qui déséquilibrent l’eau et sa transparence.

La dernière partie de la piscine est la zone de régénération. Elle va favoriser l’oxygénation du bassin par un écoulement d’eau, grâce à une pompe, ce qui évitera à l’eau de stagner et d’accueillir d’éventuels oeufs de moustiques et insectes divers.

L’entretien est simple : taille des plantes annuelle et nettoyage régulier du fond, l’été. L’eau n’aura pas besoin d’être changée, grâce au biotope naturel. Mais pour atteindre cet équilibre biologique parfait, il faudra attendre deux à trois ans après la mise en eau du bassin.

Sur le site Biotech, il y a la liste des endroits en France où on peux voir les piscines écologiques dans les municipalités comme à La Chapelle-Saint-Sauveur en Saône-et-Loire, à Combloux près du Mont Blanc ou à Mont-Près-Chambord où se situe la plus grande piscine écologique de France (3900 m²).


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